L'actualité de l'argent vue par neovia

7 décembre 2018 : L'Illustré

 Salaire ou argent de poche pour vos enfants ?

L’argent de poche ? Il n’existera peut-être bientôt plus. Car le salaire des enfants a fait son apparition. Qui les oblige à une certaine responsabilité personnelle.

« Maman, j'ai besoin d’argent ! » On entend souvent cela dans les familles dès le milieu du mois, quand l’argent de poche s’est évaporé. Comment les parents doivent-ils réagir ? Ignorer ? Ou répondre résolument non à une telle affirmation tout en sachant que leur enfant tapera ses copains ou comptera sur la générosité de ses grands-parents ? Il n’est pas rare que les parents soient disposés à céder à cette exigence de rallonge financière. Mais ce choix du gain de paix peut mener à une funeste spirale d’endettement car, dès lors, les enfants n’apprennent pas à gérer leurs petits sous.

Le salaire jeunesse, une idée suisse

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29 octobre 2018 : Tribune de Genève

 Santé: Genève veut vérifier les créances des assureurs

Le canton de Genève a payé 52,8 millions aux assureurs en 2017 pour des assurés en acte de défaut de biens. Il veut en savoir plus.

Genève est le premier canton à saisir la possibilité donnée par la LAMal de vérifier de manière approfondie les montants des créances des assurés qu'il doit compenser. Le Conseil d'État a modifié le règlement ad hoc afin de pouvoir désigner l'organe de contrôle spécifique.

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11 octobre 2018 : Tribune de Genève

 « Pour des primes d’assurance-maladie plafonnées à 10% du revenu du ménage »

Un coût qui fait peur

« Oui, notre système de santé a atteint ses limites », a reconnu le PLR Pierre Conne. Mais il estime que la solution proposée n’est pas tenable. « La mesure sera très coûteuse pour l’État et ne sera pas supportable pour le contribuable », a insisté la MCG Françoise Sapin.

La gauche pressée

À gauche, on reconnaît volontiers que l’initiative ne résoudra pas tous les maux de la loi sur l’assurance-maladie (LAMal), mais on invoque l’urgence. « Oui, la population a mal à sa LAMal, a lancé Jocelyne Haller (Ensemble à Gauche). Il est vrai que l’État intervient déjà beaucoup, mais souvent trop tard. Il faut intervenir en amont avant que les familles se retrouvent dans les difficultés. »

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11 septembre 2018 : 20 Minutes

 Le Conseil des États veut agir pour les surendettés

La Suisse doit se doter de procédures pour permettre à des personnes de se libérer de leurs dettes. Le Conseil des États a adopté tacitement mardi une motion en ce sens de Claude Hêche (PS/JU). Le National doit se prononcer.

L'endettement concerne beaucoup de personnes. On compte qu'un quart des jeunes sont touchés par le problème, a relevé le Jurassien. Les nombreux débiteurs sans perspectives de désendettement sont ainsi condamnés au minimum vital, avec des conséquences dramatiques notamment pour les enfants.

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10 septembre 2018 : allnews

 Impôt fédéral: vers un seul intérêt créditeur et un seul moratoire

Il ne devrait y avoir plus qu’un seul intérêt créditeur et un seul intérêt moratoire pour les impôts fédéraux. Le Conseil des États a tacitement accepté lundi l’harmonisation proposée par une motion du National. Opposés à ce que le taux de référence soit fixé en fonction de l’évolution du marché, les sénateurs ont toutefois modifié le texte.

Il est souhaitable de procéder à une harmonisation afin que ne soient appliqués qu’un seul intérêt créditeur et un seul intérêt moratoire, a expliqué Pirmin Bischof (PDC/SO) au nom de la commission. Les députés se sont toutefois opposés à ce que le taux de référence soit lié à l’évolution des conditions du marché, en particulier pour ce qui est de l’intérêt moratoire.

Baisser ce taux, alors qu’il est fixé à 5% contribuerait à ce que la morale de paiement des contribuables se détériore, sachant que les dettes fiscales ne seraient réglées qu’après d’éventuelles dettes privées.